Sept / oct 2010
Formations:
Réalisation de clôtures électriques et parcs de pâturage : 9 et 10 septembre àla CDA2A
Itinéraire technique de la culture du figuier :18 Septembre à Peri
Le GBPH en fabrication fromagère fermière:20 septembre à la CDA2A et 21 Septembre à Sartène
Gestion de l'eau pour une optimisation des ressources fourragères : 2ème quinzaine de Septembre : exploitation Abbatucci Jacques
Se perfectionner en semis direct : 12 Octobre CDA2A,Exploitation Mattei
Renseignements et inscriptions :04 95 29 26 28
Août 2010
Couvent de Vico: Les soirées - débats de l'été 2010
"Brève justification des choix opérés pour les "Soirées-débats 2010" Nous constatons que, de façon pérenne, se posent à nous bien des questions ou des problèmes qui, d’ailleurs concernent bien d’autres que nous, et de manière plus grave, sans doute, mais nous les vivons aussi en tant que Corses. Quelles représentations sont transmises aux autres de la Corse et des Corses ? Quelle représentation d'eux-mêmes ? Quelles influences bénéfiques et/ou néfastes pour l'avenir cela a-t-il ? Quels atouts ou handicaps économiques avons-nous ? Dans quelle société vivons-nous ? Quelle société souhaitons-nous ? Comment critiquer, interpréter, comprendre ce qui se passe dans notre monde, en déterminer les influences sur la Corse et agir en conséquence ? Cette année nous n’avons pas privilégié comme d’habitude une problématique générale et fédératrice à laquelle se référerait l’ensemble des soirées. Il nous a semblé pertinent de proposer des problématiques ou des thèmes particuliers pour chacune des soirées, bien qu’implicitement cela se rattache toujours à la question de savoir : Corses qui sommes-nous, comment évolue la Corse, à partir de quel passé, dans quel présent, vers quel avenir ? " (Gaston Pietri Organisateur)
C’est dans cette interrogation plurielle et fondamentale que veulent s’insérer cette année encore les « Débats de l’été » :
LES SOIREES DES DEBATS DE L’ETE 2010
- TOUS LES JEUDIS SOIRS DU MOIS D’AOUT, À PARTIR DE 21 HEURES 30, SALLE ALBINI
1. JEUDI 5 AOUT : « Economie sociale et solidaire : quels enjeux, quelles réalités pour la Corse ? »
Monsieur Xavier Peraldi : Maître de conférence à L’Université Pasquale Paoli, de Corti.
Monsieur Dominique Giovanangelli : Président de la Chambre Régionale de d’Economie Solidaire.
2. JEUDI 12 AOUT : « Chances et difficultés de l’agriculture en Corse »
Madame Virgine VELLUTINI : Agricultrice, Présidente du CA de l'EPLA de sartène, élue de la Chambre d’Agriculture de la Corse du Sud.
Madame Hélène Poli de Peretti : Directrice du CFA/CFPPA de Sartène.
3 . JEUDI 19 AOUT : « La question de l’Energie : comment utiliser au mieux nos richesses énergétiques solaires et hydrauliques ? Mais aussi : l’énergie, c’est nous ! »
Madame Nadine NIVAGGIONI : Conseiller Territorial. Responsable des questions « ENERGIE », au sein de son parti « Femu à Corsica ». Directrice adjointe de l’A.F.P.A (formation professionnelle des adultes)
Monsieur Paul Casalonga : Architecte DPLG, Ingénieur des Travaux publics, Géographe, Consultant international.
4. JEUDI 26 AOUT : « Quelles représentations de la Corse, ailleurs et en Corse, dans les médias et les discours scientifiques ? »
Madame Vanina Bernard-Leoni : Universitaire. Directrice de la revue Fora.
Monsieur Jean-Louis Andreani : Journaliste (Le Monde), Ecrivain, auteur d’essais concernant la Corse, dont entre autres, Comprendre la Corse, d’essais politiques, notamment sur Michel Rocard, et auteur depuis quelques années de romans policiers.
Après chaque débat, un pot est offert à tous les présents, moment propice à la rencontre, au dialogue, plus informel, les uns avec les autres et avec les intervenants.
N.B. : 1 ) Il faut préciser que les informations données aujourd'hui, peuvent être sujettes à modifications, que les auteurs restent libres, pour leur intervention de la construction, de leur projet discursif dans la mesure où il se rattache au thème proposé. Les différentes directions proposées ne le sont qu'à titre indicatif général.
2 ) L'information régulière du programme et du contenu des activités proposées ci-dessus est assurée par "Corse - Matin" - "La Corse votre hebdo" , partenaire de l'Association des Amis du Couvent. .
Mars 2010
Réforme des chambres d'agriculture
Le 23 septembre dernier, tous les présidents des chambres d'agriculture de France étaient réunis à Paris à l'assemblée permanente des chambres d'agriculture (APCA) pour voter le projet de réforme de ces organismes consulaires appelé « Terres d'avenir ».
La Corse n'échappera pas à cette évolution même si la chambre d'agriculture de Corse-du-Sud n'a pas validé le programme présenté par la chambre régionale d'agriculture. Dans ce contexte, nos représentants syndicaux, élus de la chambre d'agriculture de Corse du Sud nous éclairent sur leurs relations avec la chambre régionale d'agriculture.
Quel contenu et quelles conséquences sur les agriculteurs cette réforme aura t'elle?
Le contenu n'est pas très concret: il nous est demandé de mutualiser les moyens entre instances départementales et régionales. Il s'agit simplement de supprimer des échelons pour faire des économies. « Terres d'avenir » établit un mode de fonctionnement qui devrait déjà être effectif mais qui ne l'est pas. Il s'agit d'une réforme purement administrative qui n'aura aucune conséquence directe pour les agriculteurs.
Les élus de la CDA2A y sont ils opposés ?
Nous n'y sommes pas opposés mais nous considérons que ce n'est pas réellement une réforme. Nous doutons de son efficacité et pensons qu'il aurait fallu une vraie réforme en profondeur des chambres. Quoiqu'il en soit nous sommes tout à fait disposés à mutualiser des actions avec la CDA2B et nous n'avons pas hésité à le faire savoir le 21 octobre à Paris lors d'une réunion tripartite (organisée à notre demande) APCA, CDA2A et CDA2B.
Alors pourquoi n'avez-vous pas validé la proposition de réorganisation faite par la chambre régionale le 23 septembre à Paris ?
Tout simplement parce que nous n'avons pas contribué à sa conception et qu'elle ne reflète pas nos ambitions pour l'agriculture corse.
Cela signifie t-il que la Corse-du-Sud ne participera pas au projet de réforme ?
Non, comme toutes les chambres d'agriculture de France nous réfléchissons à cette réforme. Contrairement à ce qui a été dit, nous ne sommes pas absents de ce projet. Ne pas travailler avec la chambre régionale ne signifie pas que nous n'avons pas de propositions à faire. Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas en France ; de nombreuses structures départementales établissent un programme sans passer par la chambre régionale d’agriculture (CRA). Sachant que pour ce qui nous concerne la CRA de Corse n'est pas représentative des intérêts agricoles de la Corse du Sud, nous optons pour une mutualisation interdépartementale directe. La chambre de Haute Corse devrait d'ailleurs s'en trouver satisfaîte car cela lui permettra enfin de développer un dialogue et des actions avec les représentants légitimes et élus de la Corse du Sud.
On vous reproche de jouer la politique de la chaise vide à la CRA.Qu'en est-il exactement ?
Il faut tout d'abord apporter certaines précisions. L'article de Corse Matin du 17/09/09 relatif à l'AG de la CRA parle d'une « position fermement contestataire – pour ne pas dire rebelle de l'instance départementale de Corse-du-Sud absente des débats mais aussi du projet de réforme des institutions agricoles engagée par l'état ». Or, notre position n'est nullement rebelle.La CDA2A n'ayant aucun élu à la chambre régionale, c'est donc normal qu'elle ne participe pas aux assemblées générales. En effet, l'élection à la chambre régionale a été organisée malgré notre absence au lieu d'être renvoyée. Cette manière de procéder a permis aux personnes ayant perdu les élections à la CDA2A de siéger dans l'instance régionale nous imposant ainsi des programmes allant contre les intérêts du sud. Autre précision : le Président Suzzoni affirme que 8 sièges sont réservés aux élus du sud. Ce n'est pas exact ; en fait ces 8 sièges existent bel et bien mais il s'agit seulement de sièges réservés à des «personnes associées» qui ont simplement un avis consultatif. En clair, il n'y a aujourd'hui aucune place d'élu libre à la CRA.
Vous refusez cependant de siéger à la CRA...
Sur ce sujet, notre position a été très clairement exprimée depuis notre élection à la tête de la CDA2A en mars 2007. Dès notre première AG, le 26 avril 2007, nous avons pris une délibération demandant "au Président de la Chambre Régionale d'Agriculture d'indiquer quelles étaient ses intentions en matière de programme d'actions, de stratégies et de cohérence des objectifs poursuivis". Nous avons également demandé au Président Musso de "ne pas siéger à la CRA tant qu'il ne sera pas en possession de ce programme d'actions et que le bureau n'aura pas délibéré." Cette dernière a été transmise au Président Suzzoni et, le 23 juillet 2007, soit trois mois après, face à l'absence de réponse de sa part nous avons pris une nouvelle délibération décidant de "soutenir à l'unanimité le Président dans sa démarche de démission à la CRA de Corse" Ces décisions ont été prises en AG et de manière collective. Vous voyez bien que nous sommes loin de la querelle de personnes à laquelle on veut nous faire croire.
Pourquoi ne reconnaissez-vous pas la CRA comme une instance légitime ?
Parce que le sud n'y est pas représenté depuis la démission de Jean-Dominique Musso. La CRA n'est pas une association des deux chambres départementales. Elle ne joue donc pas son rôle qui est d'élaborer un plan régional en concertation avec les deux instances départementales, plan qui serait le reflet de notre politique.
Un médiateur a tout de même été nommé...
C'est vrai, un médiateur a été nommé mais pas pour analyser les relations de la CDA2A avec la CRA ! Dans le cadre de la réforme, un médiateur, issu du bureau de l'APCA, a été nommé pour toutes les régions. Nous ne sommes pas un cas particulier, toutes les régions sont dans la même configuration. C'est d'ailleurs à notre demande, réitérée à plusieurs reprises, que nous avons obtenu une réunion entre l'APCA, la CDA2A et la CRA. Elle a eu lieu le 21 octobre à Paris.
La CDA2A peut-elle remplir ses missions en n'ayant pas de lien avec la CRA ? Les agriculteurs du département ne risquent-ils pas d'être pénalisés ?
Nous continuons de jouer notre rôle comme nous l'avons fait depuis notre élection, nous poursuivons les objectifs fixés dans notre projet stratégique. Nous avons mis en place une démarche territoriale et le fait qu'il n'y ait pas de lien avec la CRA n'a jamais fait courir de risque à nos ressortissants.
Mars 2010
Travailleurs occasionnels - Le décret sur l’exonération des charges patronales vient de paraître
L’article 13 de la loi de finances rectificative 2010 du 9 mars 2010 prévoit l’exonération des charges sociales conventionnelles patronales des travailleurs occasionnels. Un décret paru dans le journal officiel du 23 avril 2010 rend cette exonération effective rétroactivement au 1er janvier dernier.
Outre l’exonération des charges sociales dont bénéficiaient déjà les employeurs de travailleurs occasionnels, la loi de finances rectificative pour 2010 votée le 9 mars dernier prévoit dorénavant l’exonération de sept nouvelles cotisations conventionnelles comme par exemple :
* la participation des employeurs au développement de la formation professionnelle;
* l'Association nationale pour l'emploi et la formation en agriculture;
* la cotisation due au titre du fonctionnement du service de santé et de sécurité au travail
Provea.
Ces exonérations sont déterminées conformément à un barème dégressif linéaire fixé par décret et tel que l'exonération soit totale pour une rémunération mensuelle inférieure ou égale au salaire minimum de croissance majoré de 150 % et devienne nulle pour une rémunération mensuelle égale ou supérieure au salaire minimum de croissance majoré de 200 %.
Cette prise en charge donne lieu à compensation intégrale par l'Etat estimée en année pleine à 170 millions d’euros environ. Ces exonérations initialement prévues dans le projet de loi de modernisation agricole ont fait l’objet d’un traitement à part afin qu’elles soient applicables rétroactivement dès le 1er janvier 2010 (d’où leur inscription dans la loi de finances rectificatives). L’article 2 du décret du 23 avril prévoit en effet que « les contrats de travail en vigueur avant la publication de finances rectificative « ouvrent droit, sous réserve qu'ils en remplissent les conditions, à la réduction générale des cotisations sociales patronales prévue par l'article L. 241-13 du code de la sécurité sociale, sans que les employeurs concernés aient à en faire la demande auprès de leur caisse de mutualité sociale agricole. »
Au final, cette exonération réduit le coût du travail horaire au niveau du smic de plus de 2 euros. Huit cent mille salariés sont concernés par cette mesure nécessaire pour préserver l'emploi saisonnier en milieu rural en période de crise.
Le décret précise par ailleurs les catégories d’employeurs qui peuvent bénéficier des exonérations. Sont ainsi visés par la mesure les groupements d’employeurs exclusivement composés d'employeurs agricoles exerçant des tâches temporaires liées au cycle de la production animale et végétale, aux travaux forestiers et aux activités de transformation, de conditionnement et de commercialisation de produits agricoles lorsque ces activités, accomplies sous l'autorité d'un exploitant agricole, constituent le prolongement direct de l'acte de production.
Ces taches « ne comprennent pas les travaux de création, restauration et entretien des parcs et jardins ».
Février 2010
Report de la fermeture de la chasse au sanglier sur certaines communes
La chambre d'agriculture de Corse-du-Sud informe ses ressortissants que, suite aux dégâts causés par les sangliers sur les exploitations agricoles, la chasse au sanglier est autorisée (arrêté n°10-0140 du 29/01/2010) jusqu'au 28 février 2010 sur 31 communes du département.
Par ailleurs, les agriculteurs peuvent être autorisés à détruire le sanglier sur les terrains qu'ils exploitent sur ces mêmes communes jusqu'au 31 mars 2010.
La destruction peut se faire soit par tir à l'affût, tous les jours de la semaine, sans chien, et particulièrement dans les zones agricoles, soit par battue, uniquement le samedi et le dimanche et particulièrement dans les zones agricoles.
Afin d'obtenir cette autorisation, les agriculteurs doivent faire une demande au plus tôt à la DDTM (ex. DDEA). Il leur faudra remplir un formulaire (disponible à la DDTM et à la chambre d'agriculture) et le remettre à la DDTM. Les agriculteurs ont la possibilité de procéder eux-mêmes à la destruction du sanglier, ou de déléguer leur droit de destruction (à 10 personnes maximum).
Si vous souhaitez obtenir le formulaire de demande ou pour plus de renseignements : 04 95 29 26 00 ou 04 95 29 26 28
Liste des communes sur lesquelles la chasse est autorisée :
Afa, Alata, Ajaccio, Appietto, Bastelicaccia, Belvedere-Campomoro, Bilia, Bonifacio, Casalabriva,
Conca, Cuttoli-Corticchiato, Figari, Foce-Bilzese, Giuncheto, Granace, Grossa, Monaccia
d'Aullène, Ocana, Olmeto, Petreto-Bicchisano, Pianottoli-Caldarello, Porto-Vecchio, San Gavino
di Carbini, Sari-Solenzara, Sarrola-Carcopino, Sartene, Serra-di-Ferro, Sotta, Sollacaro,
Viggianello et Villanova.
Janvier 2010
20 Décembre 2009
"trames verte et bleue " de quoi s'agit il ?
1. Le vert et le bleu...
Composante verte :
espaces naturels importants pour la préservation de la biodiversitéparcs nationaux, réserves naturelles, Natura 2000, PNR, etc.) dont tout ou partie des espaces protégés
+ corridors écologiques permettant de les relier
+ surfaces en couvert environnemental permanent
Composante bleue :
cours d’eau, parties de cours d’eau ou canaux classés
+ zones humides nécessaires pour les objectifs de la DCE, notamment les ZHIEP (zones humides d'importance environnementale particulière)
+ autres cours d’eau, parties de cours d’eau ou canaux et zones humides importants pour la préservation de la biodiversité (identifiés par schéma régional de cohérence écologique)
2. Qui les institue ?
Les trames verte et bleue sont définies à 2 niveaux :
- orientations nationales élaborées par le MEEDDM figurant dans un futur décret en associant le comité national TVB – en cours de finalisation
- schémas régionaux de cohérence écologique co-pilotés par le Préfet et le Conseil Régional, dans chaque région, avec enquête publique et en association avec un comité régional TVB (pour la Corse, le PADDUC devra comprendre un schéma régional de cohérence écologique - qui intègrera les TVB sur une carte au 1/100000e).
La trame verte ET la trame bleue devront être traduites dans les documents d’urbanisme (SCoT, PLU, CC). La trame bleue dans les SDAGE et les SAGE.
3. Quels enjeux pour l’agriculture ?
Risques
- La trame verte « gèlera » les espaces concernés
- Les trames verte et bleue aboutiront à des réglementations ou des contraintes de gestion sans contrepartie satisfaisante
Intérêt potentiel
- La trame verte pourrait servir à limiter la consommation d’espaces agricoles, forestiers et naturels, mais à plusieurs conditions fortes :
o Pas de zonage nouveau, en particulier dans les documents d’urbanisme
o Pas de gel des territoires ni de nouvelles réglementations
o Des mesures de gestion à négocier et à contractualiser avec les agriculteurs
o Pas de compensation pénalisante pour l’agriculture en cas d’atteinte à la trame verte
Décembre 2009
liste des formations organisées par la CDA2A au premier trimestre 2010
- Introduction à la culture de l'immortelle (2 sessions)
- Cultiver une plante fourragère adaptée au sol et climat corse (2 sessions)
- Parcours informatique (débutants)
- Créer un gîte rural
- Réalisation de clôtures électriques et parcs de pâturage (2 sessions)
- Le Guide des Bonnes Pratiques d'Hygiène en atelier de charcuterie
- Pratiquer des soins d'urgence sur les ovins et les caprins
- Savoir fabriquer un jambon de qualité (à l'attention des JA)
- Produire de l'énergie photovoltaïque à la ferme (2 sessions)
- Mettre en valeur ses produits pour mieux les vendre
Les dates ne sont pas encore précisées. Pour plus d'infos, on peut joindre le service formation de la CDA2A au 04 95 29 26 28
Novembre 2009
La définition du fromage fermier
En 2007 le nouveau décret fromage était paru et malgré l'opposition des fédérations de consommateurs (UFC, CLCV...) et de plusieurs associations de producteurs fermiers, ce nouveau décret fromage, remplaçant le décret de 1988 élargissait la définition de "fermier" par l'addition d'une simple phrase ainsi:
Définition du décret du 30/12/88: le fromage est fabriqué selon les techniques traditionnelles par un producteur agricole ne traitant que les laits de sa propre exploitation sur le lieu même de celle-ci.
Définition par le décret paru en avril 2007 (JO du 29 avril): le fromage est fabriqué selon les techniques traditionnelles par un producteur agricole ne traitant que les laits de sa propre exploitation sur le lieu même de celle-ci. Cependant, lorsqu’un système d’identification des produits est mis en place, l’affinage des fromages fermiers peut être réalisé en dehors de l’exploitation agricole.
L'opposition unie consommateurs & producteurs n'avait pas permis dans les concertations de peser pour maintenir une définition claire de "fermier".
Casgiu Casanu ne s'est pas découragé à l'époque et a immédiatement déposé un recours en conseil d'Etat pour l'annulation de la phrase ajoutée. Après plus de 2 ans de procédure, nous nous félicitons de la décision du conseil d'Etat qui suit nos conclusions: annulation de la phrase ajoutée qui "crée la confusion dans l'esprit du consommateur et empêchera de plus de définir précisément à terme le mot "fermier".
>> La décision du Conseil d'État.
Novembre 2009
IPG Porcins : Nouvelles obligations
La notification des mouvements de porcins est obligatoire. Elle consiste à transmettre dans un délai de 7 jours les informations décrivant un mouvement d'animaux (entrées et sorties du site d'élevage). Elle s'effectue auprès de votre EDE (service IPG Porcins) ou via internet :
www.agranet.fr.
Les codes d'accès vous seront attribués lors de votre première connexion.
Par ailleurs, il est fortement recommandé de tenir à jour l'inventaire de votre cheptel
Novembre 2009
IPG Ovins-Caprins : Codes d’accès
Les détenteurs de brebis et de chèvres doivent déclarer tous déplacements d'animaux à l'EDE dans un délai de 7 jours à compter de la réalisation du mouvement. Vous avez la possibilité d'effectuercette déclaration via internet. Pensez à demander vos codes d'accès au service IPG des CDA.
Novembre 2009
Déchets d'activités de soins vétérinaires
Le GDSB communique : Toute activité de soins sur les animaux produit des déchets dont certains peuvent présenter un danger pour la santé et pour l’environnement.
Comme tout professionnel, l’éleveur a l’obligation de gérer ses déchets par des filières agréées. C’est pourquoi, le Groupement de Défense Sanitaire du Bétail de la Corse du Sud a le plaisir de vous informer de la mise en place dans notre département d’un réseau de collecte de déchets d’activité de soins vétérinaires appelé « Opération boites jaunes ».
Ce dispositif a pour but de proposer aux éleveurs (bovins, caprins, ovins et porcins) adhérents du GDSB 2A, une solution pratique et réglementaire, pour les aider à l’élimination de leurs Déchets d’Activité de Soins à Risques Infectieux et Assimilés: (DASRIA), Médicaments non utilisés(MNU) et contenants vides de médicament.
En participant à l’opération boites jaunes, les éleveurs pourront désormais attester de l’élimination réglementaire de leurs DASRIA, grâce aux documents de traçabilité qui leur seront délivrés.
Août 2009
Août 2009: L'édito
A San Bartulumeu à l’Onda

A Vivariu on respecte la tradition, comme tous les ans les stazzi de l’Onda ont accueilli, pour une journée et une soirée, les amis de Mimi Costa u pastore di Canaglia pour fêter la San Bartulumeu, le 24 août dernier.
Le matin, la montée à dos de mulet depuis la fontaine laissait déjà entrevoir l’ambiance: l’heure était à la macagna et à la bonne humeur.
En fin de matinée, après un copieux apéritif, Fred confectionnait et servait un repas succulent.
Les amis de toujours étaient là, rejoints tôt le soir par les bergers de l’Onda ainsi que la famille Graziani.
Le feu du barbecue où grillait la viande d’agneau a longtemps constitué l’unique éclairage du tinnellaghju de la cabane où étaient réunis plus de trente personnes, avant que l’intervention de Jo n’apporte un peu plus de modernité...
Si l’actualité agricole et les rumeurs politiques ont alimenté en grande partie les discussions animées de la soirée, l’avenir du pastoralisme a focalisé l’intérêt de tous mais surtout les inquiétudes des bergers présents.
Le repas achevé vers 23h, la « sopra-cena » pouvait commencer: lamenti, canti, canzone et paghjelle raisonnaient tard dans la soirée. De Ghjilormu et Jean-Pierre le plus jeune à Lucien, tous ou presque, ont fait entendre leur voix.
Toussaint comme à son habitude a lui, démontré sa capacité à tenir la note la plus haute !!
Les touristes en bivouac ont pu ainsi s’endormir bercés par les chants traditionnels en pleine montagne, au cœur de la nuit de l’Onda.
C’est en fin de soirée et sur un ton revanchard que la partie traditionnelle de Mora s’entamait. Mais cette année l’équipe Toussaint, Fred, Mimi ne laissait aucune chance à l’équipe Pumontinca pourtant largement renforcée par Lionel. Une victoire sans équivoque pour Mimi qui jubilait encore le lendemain matin au moment de la descente vers Canaglia.
Une belle fête qui scelle désormais ce rendez vous annuel: a San Bartulumeu à i stazzi di l’Onda !
Mars 2009
Mars 2009: L'édito
l'AG de Via Campagnola

Réunis pour leur Assemblée Générale la semaine dernière à CORTI une cinquantaine d’agriculteurs de VIA CAMPAGNOLA ont fait le point sur la situation de l’agriculture Corse, le constat dressé par les deux secrétaires régionaux est aussi édifiant qu’inquiétant.
Malgré les différentes mises en garde de VIA CAMPAGNOLA et de la CDA2A, si rien ne change en terme de logique de développement, l’agriculture corse va continuer à péricliter voire même disparaître purement et simplement. A brève échéance le chiffre de 500 chefs d’exploitation agricole à l’horizon 2015 est annoncé.
Les raisons de ce déclin sont multiples : mondialisation, politique agricole régionale, urbanisation effrénée, aléas climatiques, crises sanitaires, problème des transports. Ajoutons à cela les récentes affaires qui secouent notre profession et au-delà toute la Corse : importations massives de lait, de fromages et de charcuterie, PADDUC, Salon de l’Agriculture. On devine bien les contours d’une nouvelle politique territoriale faisant la part belle au tout-tourisme et prête à condamner le secteur productif agricole.
Le PDRC validé par la CTC n’est, on le répète, qu’un pâle copier-coller du PDRH. La politique de saupoudrage de l’ODARC ne fait qu’accentuer les disparités territoriales, économiques et sociales. En effet le fossé qui existe déjà entre les hommes, les différentes catégories professionnelles mais aussi les territoires ne fera qu’augmenter. Ca va mal et cela risque fort d’empirer.
Les premiers effets de la gestion territoriale des paiements des aides, se font déjà sentir sur le terrain : d’une part le paiement des ICHN à 75% au 31 Janvier (mi Décembre sous gestion Etat) avec un taux d’écrêtement à 89 % (perte sèche de 11 % pour les exploitants).A titre indicatif il est bon de préciser que certains départements français sont à 100 % de paiement !!!
D’autre part , la gestion des MAET, dont les premiers contrats signés ont été réservés à quelques exploitants bien introduits auprès des décideurs, montre bien le « souci » d’équité dans la mise en œuvre de ces mesures.
Le problème foncier noyé dans les faux débats du PADDUC (échelle de la cartographie) est toujours au point mort, de même la légitimité accordée par les pouvoirs publics à la Chambre Régionale et à quelques autres structures professionnelles non représentatives (FDSEA2A, ILOCC) sont autant de problèmes extrêmement inquiétants pour l’avenir du monde rural.
Face à cette problématique, VIA CAMPAGNOLA, souvent décriée pour son franc parler continuera à porter un message clair : celui de la défense d’une agriculture paysanne productive résolument engagée dans les démarches de qualité. Via Campagnola dans cet esprit, valide les orientations stratégiques de la CDA2A et apporte un soutien total à son président jean-Do Musso
Au plan politique, il est grand temps que les différentes structures syndicales réapprennent à dialoguer afin de porter un message clair et si possible consensuel. Ce n’est qu’à ce prix qu’elles pourront imposer des choix stratégiques essentiels aux responsables de la politique exécutive régionale et obtenir une révision totale du PDRC avant 2010.
Au plan interne Via Campagnola a opté pour une réorganisation en structures micro-régionales afin de mieux diffuser l’information auprès de ses adhérents mais aussi à l’ensemble des agriculteurs.
Enfin ses représentants ont tenus à effectuer une mise au point sur le soi disant vote de VIA CAMPAGNOLA en CTOA de décembre dernier : ce vote auquel notre représentant n’a pas participé concernait la modification des coefficients de chargement. Il est vrai que ce dernier a signé la feuille de présence afin que le quorum soit atteint pour permettre la tenue de la CTOA ( les représentants professionnels étant quasi absents) et donc le traitement de 3 dossiers JA. VIA CAMPAGNOLA s’oppose à cette mesure (courrier envoyé , en décembre, à la préfecture de Région) et demande son annulation pure et simple.
C’est dans la ferme auberge « u Stazzu » de la famille Guglielmi, trop petite en cette occasion, que le repas a clôturé l’AG 2009 de Via Campagnola.
Mars 2009
Mars 2009: Formations organisées par la CDA2A
Fertilisation de l’olivier
17 mars 2009 : à Figari
18 mars 2009 : à Sartène
19 mars 2009 : à Cargèse
Taille de l’olivier
23 mars 2009 : à Ajaccio
24 mars 2009: à Figari
Mars 2009
Mars 2009: Dégâts dûs aux sangliers
Suite à la réunion exceptionnelle de la commission Chasse et Faune Sauvage demandée par la Fédération de Chasse et la CDA, un arrêté préfectoral a été pris. Les agriculteurs peuvent effectuer une « demande d’autorisation de destruction à tir du sanglier » auprès de leur mairie jusqu’au 31 mars.
29/01/2009
Janvier 2009: Soutien à Euskal Herriko Laborantza Ganbara
Le gouvernement veut interdire l’association loi 1901 Euskal Herriko Laborantza Ganbara, qui défend l’agriculture paysanne et
durable en Pays Basque(*).
Le procès aura lieu le 29 janvier 2009 à Bayonne.
* Qui est et que fait cette association ?
* Pourquoi cette volonté du gouvernement de la faire disparaître ?
* Comment la soutenir ?
(*)10 salarié(e)s, 1440 bienfaiteurs dont une cinquantaine de maires et de conseillers généraux et régionaux.
[
Un dossier complet]
[
Ce qu'il faut savoir]
[
Le site de EHLG]
12/01/2009
Janvier 2009: l'édito
L’ensemble des représentants du syndicat agricole VIA CAMPAGNOLA vous souhaite
PACE E SALUTE PER U 2009
Que 2009 freine considérablement la lente agonie de l’agriculture corse, qu’il redonne espoir à toutes celles et ceux qui en manquent cruellement depuis trop longtemps déjà.
Que 2009 puisse, malgré la crise financière internationale, remettre l’agriculture corse sur les voies prospères de la production durable.
Que 2009, rende la lucidité aux responsables politiques et professionnels égarés sur les sentiers tortueux de la pulitichella stérile, néfaste et pernicieuse pour l’ensemble du monde rural.
A Pace é a Salute
à tutti l’agricultori culpiti inde u so travagliu cume inde a so carne o a so anima.
Prusperità é Divizia
per l’arburame, a frutta, I feni, e piante é l’inseme di l’auimali chi campanu é ci facenu campà in terra corsa, arritti !
Bon annu à tutti citadini é campagnoli, paisani é frusteri
26/12/2008
Décembre 2008: lettre au préfet
Monsieur le Préfet
Lors de la CTOA de décembre 2008 l’administration a imposé la modification du coefficient des surfaces agricoles.
Notre représentant, comme d’autres professionnels, était absent de la salle au moment du vote, ceux qui s’y trouvaient on voté contre cette proposition. C’est donc sans l’aval de la profession que cette décision a été prise.
[
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12/12/2008
Décembre 2008: l'édito
Hé compiu novembre, ci lascia crosci incù a terra incicciata d’acqua.
I fiumi chi passanu per i stradò é i ghjargali chi diventanu fiumi u tempu di una nuttata.
I piani di lecumi arruvinati dà e piennare, i pasculi é i fenili carchi à ligname trascinati à mezu petri é rena, ùn si contanu e strade é i stradoni tagliati, a ghjente senza eletricità o senza acqua durante e ghjurnate sane...spaventi d’una stonda...
Oramai quasi l’usu annincu in quell’épica.
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24/11/2008
Un comité de développement à Santa Maria Sicché
Le premier Comité de Développement a vu le jour le 24 Novembre 2008 à Sainte Marie Sicché. La création de ce comité fait suite aux
diagnostics réalisés par les techniciens de la CDA2A cette année.
Chaque comité sera constitué d'un conseil de direction, d'un conseil d'administration et de groupes thématiques.
Le conseil de direction du comité du Taravu est composé de membres de droit, à savoir Jacques Abatucci, Jean-Yves Pantalacci, Hippolyte
Piazza et Virginie Vellutini (élus Taravais de la liste Produce pà Campà); auxquels viendront s'ajouter trois exploitants agricoles
désignés par le conseil d'administration.
Tous les agriculteurs et acteurs du territoire peuvent prendre part à ce comité
12/11/2008
Formations 2009 au CPS de Corti
Dans le cadre de la formation professionnelle, subventionnée par la Collectivité Territoriale
de Corse et le Fond Social Européen, le Centre de Promotion Sociale di Corti, propose
pour l'année 2009 ces formations :
[
Lire la suite]
23/07/2008
Juillet 2008: L'édito, Importation de lait et fromage corse
Introduction
Par la rédaction et la diffusion de ce document, Via Campagnola a considéré l’indispensable nécessité de porter à la
connaissance du plus grand nombre, l’ensemble des éléments permettant une appréhension objective de la situation de la
filière laitière en Corse.
Cette démarche d’information et de réflexion a pour intention de contribuer à l’instauration d’un débat serein sur les
fromages corses et leur devenir.
[
Lire la suite]
23/07/2008
Le Journal de la Corse: L'agriculture en panne
Par Murielle Kasprzak, avec des interviews de Michel Barnier, ministre de l'agriculture et de la pêche, J.C. Bonnacorsi, président de l'ODARC, P.A. Fluixa, de Via Campagnola.
[Lire l'article du Journal de la Corse du 24/07/08]
juin 2008
Juin 2008: l'édito. CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola

La représentativité des professionnels du monde agricole se fonde sur le résultat des élections aux chambres
d’agriculture. Ce résultat leur donne toute la légitimité pour parler au nom des agriculteurs de leur département depuis
les dernières élections. Le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola sont les seuls syndicats majoritaires, représentatifs
et légitimes de Corse-du-sud.
Aujourd’hui, à Paris, aucun représentant professionnel ne peut se prévaloir de représenter les agriculteurs de
Corse-du-Sud. Par conséquent, seule la chambre d’agriculture de Haute-Corse y est représentée.
Depuis six ans, le CDJA de Corse-du-Sud et Via Campagnola ont alerté l’administration, la CTC et l’Etat sur la situation
critique de l’agriculture corse. Ils ont également informé la population, nos élus territoriaux et l’Etat sur le fait
que les informations relatives à la situation agricole de la Corse, délivrées par l’administration locale et l’équipe
dirigeante de l’ODARC étaient inexactes. Elles n’ont servi qu’à donner une fausse image des agriculteurs corses, les
faisant passer pour des nantis, des chasseurs de primes et des mendiants.
Cependant, nous restons convaincus que des solutions existent pour sortir l’agriculture corse de cette situation
alarmante.
C’est pourquoi durant six ans nous avons refusé de valider et de signer les différentes propositions et autres plans
élaborés par les services de l’Etat. Nous avons toujours proposé des documents de réflexions fondés sur notre expérience
en matière de production agricole. L’administration locale et l’équipe dirigeante de l’ODARC ont toujours refusé de
prendre en compte nos propositions s’appuyant sur la caution sans concession des représentants agricoles de
Haute Corse.
Aujourd’hui, nos syndicats constatent que l’administration locale, l’équipe dirigeante de l’ODARC et ces mêmes
représentants de la profession sont réunis une nouvelle fois à Paris. Dans ces conditions, nous affirmons qu’ils
portent l’entière responsabilité de la situation dans laquelle se trouve l’agriculture corse.
En effet, en six ans, ils ont signé et porté un protocole de désendettement qui n’a trouvé aucune solution et a laissé
150 exploitants agricoles à la merci d’une banque.
Ils ont signé et porté un plan de désendettement social qui n’a pas été en mesure d’apporter une quelconque solution à
la plupart des agriculteurs qui travaillent aujourd’hui sans couverture sociale.
Ils ont signé et porté un Plan de Développement Rural de Corse qui ne sert que le plan de carrière de quelques
dirigeants de l’ODARC et conduit inexorablement à la disparition de l’agriculture en Corse.
Ils se sont félicités et ont donné écho depuis six ans à tous les représentants de l’Etat qui sont venus en Corse
affirmer que le problème de la dette agricole était définitivement réglé, que l’agriculture corse se portait bien et
qu’elle se porterait encore mieux grâce à un plan de relance qui n’en était pas un et à la mise en place d’un plan de
consolidation.
Le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola réaffirment fermement que la politique agricole menée en Corse par
l’administration locale et l’équipe dirigeante de l’ODARC, sous la responsabilité et avec la caution des représentants
de la profession actuellement à Paris, conduit notre agriculture à la faillite.
Forts de leur légitimité, le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola ont préparé un document de réflexions exhaustif
proposant des réponses aux problèmes de notre agriculture. Ils avaient chargé le président de la chambre d’agriculture
de Corse du Sud de remettre ce document en main propre au chef du gouvernement, Monsieur Fillon pour qu’il saisisse
notre ministre de tutelle et que nous puissions aborder avec lui la mise en œuvre de ces solutions.
Ce fut chose faite lors de la visite du Premier Ministre à Calvi en octobre dernier.
Malgré l’engagement du Premier Ministre, l’unique interlocuteur du Ministère de l’agriculture aujourd’hui est un simple
conseiller du Ministère venu deux fois en Corse - dont une fois la semaine dernière - pour dire aux agriculteurs que,
afin de comprendre leur situation, il serait judicieux que les représentants de la profession viennent lui redire pour
la troisième fois, cette fois-ci à Paris, ce qu’il ne semble pas avoir compris les deux premières fois en Corse.
Le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola laissent aux représentants de la profession ayant fait le déplacement à Paris,
le soin de se contenter d’un simple conseiller du ministère et gaspiller l’argent des agriculteurs dans un voyage stérile
qui ne sert qu’à donner de l’importance à un conseiller n’ayant aucun pouvoir de décision et n’ayant peut-être même
pas l’écoute de notre ministre.
Le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola interpellent une nouvelle fois publiquement le ministre de l’agriculture
pour qu’il accorde une entrevue au président de la chambre d’agriculture de Corse du sud et à nos deux syndicats afin
d’étudier les conditions de mise en œuvre d’une politique ayant réellement pour objectif de régler les problèmes de
fond et de relancer l’agriculture corse.
Des solutions existent, nous y croyons, nous en sommes persuadés. Il ne tient qu’à vous de nous écouter.
Le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola ont constaté dans la presse régionale du 3 juin que les représentants de la
chambre d’agriculture de Haute Corse ont joué la division en nous excluant et en ne reconnaissant pas notre légitimité.
Nous leur laissons porter seuls l’entière responsabilité de la politique agricole mise en œuvre par l’administration
locale et l’équipe dirigeante de l’ODARC.
Nous attendons que le ministre de l’agriculture fixe une entrevue entre lui-même et le président de la chambre
d’agriculture de Corse du Sud, le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola.
Il a été prouvé à maintes reprises que la Corse est terre de visite; si le ministre de l’agriculture a pour intention
de faire comme ses collègues, il est le bienvenu pour que nous soyons enfin entendus.
VIA CAMPAGNOLA
>> Imprimer ce texte au format .pdf
>> Quelques chiffres de l'agriculture corse
19/05/2008
La loi sur les OGM: Qui est pour, qui est contre ?
Les 4 députés corses se partagent, ci-joint la liste des députés et leurs votes.
[Voir la totalité de la liste]
12/05/2008
Chambre d'Agriculture 2A: Le projet stratégique
L'assemblée générale du 24 janvier 2008: Le projet stratégique de la CD2A.
[Voir la totalité du document]
12/05/2008
Lumiu: recherche terrain agricole...
"La commune de Lumiu en Balagna se rapproche du record, en effet le prix le plus élevé de terrain agricole nu était jusqu'à maintenant détenu par la corse du sud à la hauteur de 44 500€/ha, mais Lumiu battra-t-il le record avec 50000€/ha?
Vous pouvez toujours commenter cette annonce sur notre blog
http://viacampagnola.blog.mongenie.com
[Voir le fac-similé de l'annonce]
03/05/2008
05/03/2008
Importations de lait: février 2008, les chiffres du mois

Ce mois ci ce sont approximativement 210 000 l de lait qui ont transité par le port de Bastia.
210 000 l de lait qui ont débarqué du continent français pour aller remplir les cuves de nos chers industriels corses fabriquant de fromage corse.
210 000 l de lait en un mois c’est l’équivalent de la production moyenne de 60 bergers corses en cette saison
210 000 l de lait par mois c’est environ 7240 l de lait par jour
210 000 l de lait en un mois c'est à peu près l’équivalent d’une production moyenne de 35 000 kg de fromage corse
210 000 l de lait c’est donc 35 tonnes de fromages soit 100 000 pièces de fromage corse
210 000 l de lait c’est donc la quantité de lait importé pour le seul mois de février 2008 !

L’équivalent d’un débarquement de 60 bergers pour un mois
L’équivalent de 35 tonnes de fromages corse
L’équivalent de 100 000 étiquettes qui vont tromper les consommateurs corses, français et autres européens
L’équivalent d’un revenu (perdu) pour l’élevage corse de 245 700 €
L’équivalent d’environ 455 000 € de chiffre d’affaire supplémentaire pour les industriels laitiers de Corse
L’équivalent d’environ 25 000€ d’économie réalisée par les laitiers en achetant du lait d’importation meilleur marché
210 000 l de lait importé en février dont plus de 80% pour une seule laiterie !
210 000 l de lait importé en février ce n’est peut être que un dixième du lait qui sera importé en 2008, soit l’équivalent de 600 bergers, de
350 t de fromages corse, 1 000 000 de pièces, 4 550 000 € de CA supplémentaire, 250 000 € d’économie, 2 457 000 € de perdu pour les bergers corses
avril2008
L'édito d'avril:« Sé Marzu ùn marzighjeghja, Aprile vene chi c’integhja »
Le débat du mois dernier sur les produits corses (toujours visible en ligne dans la rubrique actualité de notre site) est
plus que jamais d’actualité.
En effet ce mois ci, l’Assemblée de Corse (la vénérable) a présenté à la Corse entière la mise en œuvre de sa marque
collective:
Made in Corse, Fattu in Corsica si vous préférez...
Nous nous sommes penchés, très légèrement sur le cahier des charges, d’autant plus que nous avions conseillé aux élus en
juillet 2006, de ne pas tomber dans le piège de ce qui deviendrait probablement une arnaque.
Bref pour ce qui concerne les produits laitiers la charte qualité spécifique, dans ses paramètres techniques et
technologiques pour l’obtention de la marque collective est très claire et très précise:
Seuls les laits LIQUIDES sont autorisés !
(ca ne s’invente pas !)
Pour la « brousse », par contre le rajout de lait liquide n’est lui que facultatif...
Vous croyez rêver ? Non bienvenue en Corsitude !
Sinon dans la crise sur l’importation de lait tout va bien, ca va se calmer paraît il... et puis on s’est laissé dire que
bientôt le fromage « corse » sera fabriqué ailleurs. Comme sur ces photos prises en Grande Surface (qui sont elles
totalement Made in Corsica).
Euh... c’est le barbu ou le moustachu le Corse ?
"Marzu tinghje aprile dipinghje"
04/03/2008
Crise à l'ILOCC: les demissionnaires s'expliquent
Nous, Paul BIANCHI, Pierre-Jean DURIZI, Paul-André FLUIXA, Philippe MEYNIER
(Collège Apporteurs de lait) Marie-Paule CESARI, Jean CURALUCCI, Marie-Rose GUGLIELMI, Nelly LAZZARINI, Jean-Dominique
MUSSO (Pdt), Ilda et Cosima PENCIOLELLI, Rose ROGLIANO (Collège Producteurs Fermiers) Jean-Luc SANTONI (Collège
Transformateurs), tenons à amener quelques précisions suite aux propos tenus par S. ROSSI dans votre journal du
vendredi 29 février...
[Lire la suite]
03/03/2008
Les populations ovines et bovines menacées par la langue bleue.
La langue bleue, ou fièvre catarrhe ovine, connaît depuis 2006, une forte recrudescence à travers
l’Europe. Actuellement, plus de 31 000 élevages ovins et bovins sont touchés en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique, en
Grande-Bretagne, au Danemark, au Luxembourg ainsi qu’en Tchéquie. La France n’est pas en reste, plusieurs cas ayant été
détectés dans les Ardennes. Déjà connue des services vétérinaires, cette maladie, sans danger pour l’homme, est véhiculée
par des insectes et moucherons qui la transmettent aux bovins, chèvres et moutons. La langue bleue se traduit généralement
par de la fièvre, l’apparition d’œdèmes, une hypersalivation et une langue enflée, cette dernière pouvant occasionnellement
prendre une teinte bleue d’où le nom de la maladie. Une seule piqûre suffisant à contaminer un individu, on comprend
aisément les risques de contamination élevés que présente ce virus.
Face à cette épidémie, une surveillance accrue, notamment au sein des réseaux agroalimentaires, a été mise en place.
Mais seule une vaccination systématique est en mesure d’enrayer ce fléau. Un constat inquiétant quand on sait qu’aucun
vaccin n’est encore disponible. En Suisse, où on dénombre sept exploitations contaminées depuis octobre dernier, l’Office
vétérinaire fédéral a initié une campagne de recherche afin de mettre au point une médication efficace. L’enjeu est de
mettre au point un vaccin susceptible de s’attaquer aux diverses bactéries contenues dans le virus. Ainsi, outre la prise
en charge de la majeure partie des financements, l’organisme suisse étudie les différentes offres des fabricants de vaccins.
Les plus optimistes espèrent l’arrivée du sérum salvateur pour le début de l’été prochain. Et bien que les coûts
occasionnés par la mise en circulation du remède soient élevés, ils restent négligeables au regard des pertes
qu’occasionnerait la propagation de la maladie.
Cécile Cassier.
[
Univers-nature]
20/01/2008
« ODARC: Rapport d'activité 2007 »
Quelques chiffres tirés du rapport d'activité de l'ODARC
[Voir les chiffres]
26/12/2007
« Crédit Agricole: Via Campagnola demande le départ de la Commission de Gestion Provisoire »
Mise en place en 1998, la Commission de Gestion Provisoire de la Caisse Régionale du Crédit Agricole de
la Corse est toujours là 10 ans après !
Non satisfaite de refuser depuis lors, la mise en place d’un Conseil d’Administration régional comme
de dénigrer constamment les décisions et avis des CA des caisses locales, ces derniers jours la CGP en
la personne de son président Bernard Michel a décidé de manière autoritaire et unilateralement comme
à son habitude, de mettre fin à tous les mandats d’administrateurs des caisses locales ainsi que la
mise sous tutelle de l’ensemble des Conseils d’Administration de ces dernières.
Cette décision infondée balaie ainsi tout aspect mutualiste de la Banque en Corse mais prive aussi
tous les sociétaires d’une représentation envers la banque et ses actionnaires. Sans qu’aucune
explication n’ait été formulée à ce jour pour étayer cette application !
Via Campagnola demande donc
Que Bernard Michel soit immédiatement relevé de ses fonctions !
Que soient rétablis dans leurs fonctions l’ensemble des Conseils d’Administration des Caisses Locales
des Crédits Agricoles de corse !
Le départ de la CGP dès le premier trimestre 2008
La nomination d’un Conseil d’Administration de la Caisse Régionale composé de présidents des caisses
locales lors de l’AG d’Avril 2008
Mais Via Campagnola souhaite aussi que rapidement, les cadres de la Caisse régionale comme l’ensemble
des salariés des caisses locales manifestent leur désapprobation face à des décisions injustes qui
parviennent juste après l’annonce d’un effacement total de la dette pour une centaine de dossiers en
toute inéquité et sans aucune transparence dans le cadre opaque de la dernière CESAC.
Il est plus que temps que les représentants élus des sociétaires (agriculteurs, commerçants, artisans
et autres acteurs du monde rural), retrouvent l’ensemble de leurs prérogatives au détriment très
onéreux d’une CGP (illégale ?) qui sévit depuis maintenant trop longtemps.
Un tantu chi basta !!!
VIA CAMPAGNOLA
31/10/2007
Octobre 2007: l'édito
« Ottobre sente e castagne, in paese fumicosu quandi u celu nebbiacosu fala nant’à e muntagne. Pare tuttu avvene chjosu é finite e
cuccagne.»
Cette année, Octobre sent le découvert bancaire, dans un pays de mendiants, quand l’État arrogant, avare sait se faire.
Quand l’État omnipotent, à tous nous lacère!
Octobre, les châtaignes tomberont, les brebis mettront bas les premières clémentines se coloreront cependant:
L’état de sécheresse n’est pas reconnu à ce jour.
La campagne laitière s’annonce maigre (comme les agneaux).
Et tous les financements d’État sont en retard !
Tous les crédits État:
Ceux du nouveau contrat de Projet: non-mobilisables.
Ceux du PDRC: il vogue toujours entre la Corse, Paris et Bruxelles donc pas mobilisables avant avril 2008.
Ceux des aides ICHN/CAD/PHAE/PBC toujours pas versés.
Ceux du plan de relance Ovin/Caprin.
L’agriculture Corse est à paghjola !
Mais certains représentants agricoles apportent un soutien sans faille à la politique de l’ODARC !
Nous recevons le premier ministre en septembre mais l’ODARC dit que tout va bien à part la MSA et le L.A. de Sartè.
On attend la venue d’un Conseil des Ministres décentralisé et donc il ne faut contrarier en rien nos élus.
On s’attèle au contraire à tout maquiller: la dette/le plan de relance/le développement/la modernisation/la pluie (on prie)/le
fonctionnement de l’ODARC/celui de la CTC.
Aiò muvimu !
« Chi senteranu i mesi, di a prussima stagione, ‘duve piantarà viaghjone ‘cù e so sperenze appese. E bastaranu e canzone per guarì tutte l’offese ? »
VIA CAMPAGNOLA
31/10/2007
Lettre ouverte de Jean-Dominique Musso à Nicola Sarkozy.
Monsieur le Président,
Par déférence envers le plus haut personnage de l’Etat, je n’ai pas souhaité intervenir lors de votre
discours du 30 octobre 2007 à l’Assemblée de Corse. Je tenais cependant à vous faire part de mes
inquiétudes quant à la situation de l’agriculture insulaire.
Malgré ce que vous avez annoncé, car vous avez sans doute été mal informé, le plan de relance de
l’agriculture corse n’est pas performant en ce sens que l’Etat n’a, à ce jour, pas respecté ses
engagements financiers pour l’année 2007. Les conséquences sont dramatiques pour les agriculteurs qui
ont fait l’avance des crédits sur leur trésorerie afin d’engager les actions de ce plan depuis le mois
d’octobre 2006. (...)
[Lire la totalité de la lettre]
07/10/2007
Attentat de Cozzano: le soutien de Via Campagnola.
Après l'attentat qui a détruit l'abattoir de Cozzano, une délégation de Via Campagnola est venue témoigner de son soutien à
Jean-Jacques Ciccolini, maire de la commune et responsable de ce projet vieux de plusieurs années.
Composée de Virginie Vellutini, Jean-Luc Santoni et de Jean-Jacques Abbatucci , la délégation s'est rendue sur le site de l'abattoir.
Elle a convenu que cet attentat portait un coup dur à l'ensemble des producteurs charcutiers de la région, et par là même à son
développement économique.
Elle a apporté son total soutien à la démarche de M. Ciccolini qui a l'intention de reconstruire cette
structure le plus rapidement possible.
Le syndicat "Via Campagnola" s'engage en outre à peser de tout son poids politique pour que la reconstruction de l'abattoir de
Cozzano ne soit pas un mot vain et pour que les différents intervenants aux tribunes respectent leurs engagements en terme de délais
et d'implication.
05/10/2007
Motion proposée par la Chambre d'Agriculture 2A, le CDJA 2A et VC au CA de l'ODARC.
[Voir la motion]
21/09/2007
Réflexion sur l'agriculture corse: note remise à Fillon le 21 septembre 2007 à Calvi.
[Voir la note]
septembre 2007
Septembre 2007: l'édito
...La rentrée des classes s’annonce difficile...
La sécheresse sévit toujours même si dans quelques régions des orages ont éclaté fin août et début septembre. Le pire est à craindre et
notamment des inondations et des dégâts importants lorsque les premières grosses pluies apparaîtront.
Les vendanges s’annoncent bonnes et on espère des grands crus pour cette année 2007 mais aussi une meilleure rémunération des vignerons
du secteur coopératif viticole insulaire, sous peine de les voir presser leurs représentants professionnels pour obtenir rapidement une
aide à l’arrachage du vignoble.
Les débats interprofessionnels dans la filière laitière semblent reprendre grâce aux changements de discours du collège laitier
transformateur, mais n’anticipons pas sur l’issue finale alors que les premiers agneaux de l’année naissent à peine... et que les
derniers fromages corses produits à base de lait importé ne sont pas encore tous totalement vendus...
L’heure du bilan de la saison touristique approche et l’on semble avoir une saison moyenne et une arrière saison
(à l’heure ou l’on écrit) plutôt morose, on parierait presque que seule, la GMS cette année encore, tirera réellement son épingle du
jeu (économique).
Sinon, la CTC devra rapidement répondre aux inquiétudes de Bruxelles par rapport au PDRC (avec ou sans le concours de la profession).
Les financements des Plans de relance comme ceux de l’installation des JA et de la modernisation des exploitations agricoles sont
bloqués, je ne sais où, mais sûrement à coté de ceux de l’ICHN et autres aides attendues pour agrémenter la trésorerie des
exploitations. Faudra aussi penser à rentrer dans la mise en œuvre du nouveau contrat de projet (ex contrat de plan).
Sarko est venu, tout va bien! (tout le monde l’a dit d’ailleurs…sauf nous) On parle même de l’organisation d’un Conseil des ministres de
la République française sur le territoire corse en octobre au moment où les premières châtaignes tomberont et probablement la venue
au préalable de Barnier notre ministre de l’agriculture (mais on en reparlera). Tiens il ferait bien de venir pour la dernière CESAC
celui là, au moins il ferait pas le déplacement pour rien, il se fendrait bien la gueule.
VIA CAMPAGNOLA
13/09/2007
Note (Th. Casanova du CER de Corse) concernant la défiscalisation des abandons de créances pour le surendettement agricole (bancaire et social) corse. Note transmise à l'administration et au gouvernement.
[Voir la note de Th. Casanova]
septembre 2007
08/09/2007
Les bergers corses ne prendront pas le maquis.
Le Samedi 8 septembre à 16h20 a été diffusé sur FR3 Corsica le film de Marianna Thibout-Calendrini U Paghjolu "les bergers corses ne
prendront pas le maquis".
Un beau film, bien fait sur les effets néfastes de la mondialisation avec comme sujet de base la problématique de l'agriculture
pastoraliste en Corse.
Avec des militants de VC (Achille, Jean Do Franchi et Paul-André), des amis (Paul-Jo, Jean-Do Musso et les frères Manenti) mais aussi
Ghj F Antolini et bien sûr José Bové.
05/09/2007
août 2007
août 2007

Actualités d'août 2007.
L’actualité de cet été c’est tout d’abord l’attitude scandaleuse des industriels laitiers de Corse avec leur chantage à l’importation de
lait pour fabriquer du fromage Corse mais aussi les décisions de l’ODARC de supprimer les bonifications d’intérêts pour les prêts JA.
Vous pouvez consulter nos communiqués sur le site mais aussi le Blog de VC pour lire et participer aux débats.
C’est aussi les remarques de la CEE sur le PDRC, nous vous présenterons un dossier complet dès septembre sur les propositions de VC.
L’actualité c’est aussi l’élection de Philippe Meynier, notre représentant au Comité National de la Conf, au sein de la Coordination
européenne Paysanne.
Nous n’oublierons pas, en tant que membre du collectif, de rappeler que le SYVADEC a été contraint d’abandonner son projet d’incinérateur
nocif pour la région du centre de la Corse.
L’actualité c’est aussi et malheureusement les sécheresses chroniques qui s’abattent quasi annuellement sur notre île depuis quelques
années déjà et donc les problèmes de gestion et de maîtrise des ressources en eau de notre Ile avec son lot de répercussions néfastes
sur les productions agricoles.
L’actualité c’est et ça demeure avant tout la Blog de VC, alors cliquez et participez !
août 2007

L'éditorial de juillet 2007.
Le mois d’Août bat son plein, la sur-population momentanée de notre île a tendance à nous faire oublier les problèmes quotidiens, les
remplaçant quelques fois par des contraintes qui nous paraissent insurmontables et pourtant...
La morosité culturelle hivernale de nos territoires ruraux est effacée au profit d’une ribambelle et quasi-quotidienne représentation
« culturelle ».
Ad ogni ghjornu a so serata, quì u nuvellu gruppu “davanti dumane” quallà I vechji di “cantà u populu d’eri”, à l’attarachjata una pezza
di teatru à postu per voi venenu dà u Ghjunsani, in seratinata una raprisentazione artistica di ballu é di cantu tradiziunale purtata dà a
scola di Ziu Péceccu... Un sà più omu induve é a quale ha dà porghje i dui soldi ch’ellu ha allucatu incù i so stanti invernali...
« Ci sarà dà beie é dà manghjà »... Un vi ne fate !
Salciccia sumerina dà Marseglia, Frutta à pocu prezzu di u Super U (o di Casinò), pomi d’ori é insalate insachittate é stampittate
« agriculture raisonnée » mà tuttu o quasi incù una testa mora ò una cursichella stampata in C... Mà avete dinù, de e volte, dirittu à un
bon furmagliu corsu industriale fattu di latte francese !
Oui, la Culture, la Langue, la Tradition sont de véritables produits d’appel, ils font vendre, vendre la Corse.
La Corse ! Voilà le véritable produit d’appel !
Alors par pitié, là où il demeure quelque petite part d’authenticité, là où une légère spécificité s’exprime, quand un savoir faire
traditionnel étonne encore les papilles, quand un produit respire mais au-delà vous parle d’une culture, d’un terroir, de ses hommes,
de ses traditions, de ses races animales différentes, par pitié tâchez Messieurs les industriels, tâchez de ne pas dévoyer tout ça pour
votre seul et rapide profit.
26/07/2007
A propos de l'abondon des prêts bonifiés pour les JA:
"Les dispositions retenues par la C.T.C fixent un objectif de 300 installations si l’on considère une dotation maximum
à 40.000 €, et ne prévoit effectivement pas la reconduction du dispositif de bonification dont nous avons constaté plus avant qu’il ne
constitue pas un effet levier suffisant."
La réponse de Bonacorsi en session fin juillet, à l'élu territorial JC Angelini, a propos de l'abandon de la mesure Bonification pour les JA.
[Voir la totalité de l'intervention]
26/10/2006
Le gouvernement confirme son choix d'une politique de développement rural « au rabais », au détriment des agricultures paysannes et durables.
Alexandre Platerier, animateur national à la Confédération Paysanne
[Voir la totalité du communiqué]
19/10/2006
Etat des lieux
Le moral de la profession : état des lieux.
90% des agriculteurs considèrent que leur travail n'est plus reconnu à sa juste valeur par la société française et qu'il existe un décalage
entre réalité de la profession et perception qu'en a le public.
Les mots "incompréhension", "critique", "ingratitude", "nostalgie", et "désintérêt" sont les plus souvent retenus pour qualifier l'attitude
des français à l'égard des agriculteurs.
Qui est responsable de cette situation ?
66% des agriculteurs désignent les médias grand public (raisons invoquées : image passéiste du métier, focalisation sur les seules crises
alimentaires), 47% le mode de vie urbain qui coupe les liens, 35% la grande distribution par ses prix à la consommation. Moins attendu,
22% pensent, à l'inverse de la majorité, que les agriculteurs, par leurs attitudes passées (pratiques agricoles privilégiant la quantité à la
qualité, repli sur soi et manque de communication...) sont en partie responsables de cette coupure.
Si aujourd'hui c'était à refaire, quel metier choisiraient les agriculteurs ?
Seuls 10% des agriculteurs déclarent ne jamais regretter d'avoir choisi ce métier, 47% parfois et 41% souvent.
Il n'est donc pas surprenant de constater qu'un sur deux déclare qu'il préférerait désormais exercer une autre profession
(46,1% en Corse et PACA).
Cette situation est d'autant (...)
[Voir le document intégral]
17 - 18/10/2006
Bienvenue à la ferme

Congrès:
Le 2ème Congrès national "Bienvenue à la Ferme" aura lieu les 17
et 18 octobre 2006 à Saint-Brieuc, en Bretagne.
Placée sous le thème de l'innovation, cette deuxième édition affiche une ambition forte : "Saint Brieuc
2006 : Vivons le réseau de plus près, 5200 expériences à partager !".
[En savoir plus]
08/09/2006
Effets des produits phytosanitaires
XXXIIIème symposium de l'Institut National de Médecine Agricole de Tours :
« Effets à long terme des produits phytosanitaires »
[Lire la suite]
16/07/2006
Conseil des ministres:
Le ministre de l'Agriculture et de la Pêche a présenté une ordonnance relative au statut du fermage et modifiant le code rural.
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16/07/2006
Entretien
15/07/2006